Réalisé par: John Hughes
Avec: Emilio Estevez, Anthony Michael Hall, Paul Gleason
Titre original: The Breakfast Club
Liens: AlloCiné, IMDb
Bande-annonce: VO
Synopsis: Cinq lycéens aux caractères totalement opposés se retrouvent en colle un samedi après-midi. Au fur et à mesure que la journée passe, ils discutent, se déchirent et finissent par se trouver plus de points communs qu'ils ne pensaient.
Mon avis: 4/5
J'aime beaucoup ce film. Je l'ai vu pour la première fois un peu par hasard, mon demi-frère me l'ayant présenté comme étant un de ses films préférés lorsqu'il était adolescent. Me disant que je n'avais rien à perdre je l'ai regardé. Bien que n'étant pas parfait, ce film a quelque chose qui fait qu'on est obligé de l'apprécier, d'une certaine façon il met de bonne humeur et détend...
Bien que ne durant pas très longtemps (aux alentours d'1h30), on est quand même confronté à quelques longueurs qui pourraient en rebuter plus d'un. Je ne m'étais pas rendue compte de ses longueurs les deux premières fois où j'ai vu le film, je les ai remarquées récemment, lorsque j'ai fait l'aquisition du DVD. Ca peut paraître un peu gênant, mais en même temps, essayez de passer une journée entière en colle dans votre lycée, et on verra s'il n'y a pas des moments où vous vous faites un peu chier...
Et puis au-delà de ça, il y a dans ce film un message important, par rapport aux clans dans les lycées, à la cruauté de certains élèves envers d'autres, de pourquoi certains agissent de cette façon alors qu'au fond d'eux ils n'en ont pas envie, etc... Il y a notamment une scène où les cinq élèves se retrouvent en cercle et expliquent pourquoi ils sont en retenue, cette scène est très émouvante.
Je pense qu'en France ce film a du avoir moins d'impact qu'aux Etats-Unis où les atmosphères des lycées sont sûrement bien plus insuportables qu'en France (je me base sur ma propre expérience, et sur ce que l'on voit à la TV sur les lycées aux Etats-Unis), mais néanmoins, on se sent proche de ces personnages (assez caricaturaux, disont-le), et à la fin, on se rend compte qu'on est juste trop con pour se fondre dans la masse, à cause de ce que les gens autour de nous pourraient penser...

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