ALERTE SPOILERS

Je ne le fais pas forcément exprès, mais il se peut que dans mes "critiques" je révèle des choses que je ne devrais peut-être pas... Je n'ai absolument pas l'envie de vous gâcher le film ou quoi que ce soit, mais un peu emportée par mes propos, je peux faire une boulette... Donc merci de bien vouloir m'en excuser si c'est le cas. Je me contrôle, promis.

dimanche 27 janvier 2008

Chevalier [2001]

Réalisé par: Brian Helgeland
Avec:
Heath Ledger, Mark Addy, Rufus Sewell
Titre original:
A Knight's Tale
Liens:
AlloCiné, IMDb
Bande-annonce:
VOST, VF


Synopsis: En Europe, au XIVe siècle, William Thatcher est un modeste écuyer qui a un don inné pour l'équitation et les combats de joute, un talent qu'il décide d'exploiter après la mort de son maître Sir Ulrich von Lichtenstein. Mais ne concoure pas qui veut dans les tournois, il faut être un noble. Il prend alors l'identité de son défunt seigneur et part sur les routes de France avec ses compagnons Roland et Wat.
En chemin, William rencontre Geoffrey Chaucer, un écrivain errant qui lui fabrique de faux papiers. Ces documents falsifiés lui permettent de participer aux tournois disputés par les plus grands chevaliers.
En peu de temps, il se fait remarquer par son agilité et multiplie les victoires. Il attire également l'attention de la belle Jocelyn et, malheureusement, du redoutable comte Adhemar. Ce dernier est jaloux de son succès et compte bien y mettre un terme.


Mon avis: 4/5
Si vous n'avez jamais vu ce film, ne vous fiez surtout pas à la bande-annonce qui, je trouve, est vraiment très mal faite. Selon moi elle ne met pas assez l'accent sur le fait que ce film est une comédie, et en plus elle révèle pratiquement toute la fin du film (quel intêret alors?)


Chevalier fait partie de ces films qui n'ont rien d'un chef-d'oeuvre, qui, techniquement, n'est peut-être pas au top ou je ne sais quoi (après tout je ne suis pas une experte), mais c'est le genre de film qu'on regarde pour se mettre de bonne humeur. Moi perso je suis fan! Les personnages sont vraiment très attachants (jamais vous n'avez autant eu envie de prendre William [Heath Ledger] dans vos bras, ou de devenir amis avec Geoffrey [Paul Bettany]) , certains sont hillarants (Wat joué par Alan Tudyk notamment), c'est une jolie histoire qui case pas des briques, certes, mais c'est frais, ça se laisse regarder tout seul.


Moi personnellement, ce film me fais vraiment beaucoup rire - certains diront que j'ai le rire facile, ce qui n'est pas faux, mais je suis sensible à tous les petits détails du film (je sais pas combien de fois je l'ai vu, alors je repère de plus en plus de petits trucs). Et puis j'aime aussi pas mal le mélange entre le moyen-âge et l'époque actuelle, notamment avec la scène du générique d'ouverture: ouverture du tournois, tout le monde danse et chante sur We will rock you de Queen joué (soit-disant) par les trompettes à ralonge des joueurs de l'époque... C'est assez bien foutu et ça ne dépareille pas.

{Livre} Audrey Hepburn - Un fils de souvient [Sean H. Ferrer]

Auteur: Sean Hepburn Ferrer


Présentation de l'auteur: " Maman croyait en quelque chose qu'elle plaçait au-dessus de tout : elle croyait à l'amour. Pour elle, l'amour pouvait soigner, guérir, réparer et tout arranger... et ce fut le cas. " Sean Hepburn Ferrer
Titre original: Audrey Hepburn, an Elegant Spirit - A son remembers
Plus d'infos: Amazon.fr, Fnac.com


Mon avis: 4,5/5
Je change un peu, cette fois c'est une critique de livre. Mais bon, on ne s'éloigne pas tellement du monde du cinéma comme vous pouvez le remarquer.


Ce livre est donc un hommage ouvert à Audrey Hepburn, de la part de son fils aîné Sean Hepburn Ferrer, né en 1960 de son union avec Mel Ferrer.
A vrai dire, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, comment le livre allait-il être construit, de quoi parlerait-il exactement, etc... En gros, si vous voulez une biographie détaillée de la vie d'Audrey Hepburn, il faudra repasser, ou bien lire Audrey Hepburn - Une femme d'exeption de Donald Spoto que mon adorable Bérénice avait eu la bonne idée de m'offrir. Ici, il s'agit plus d'un recueil de sentiments d'un fils vers sa mère qu'il considérait également comme sa meilleure amie. Il ne nous parle pas tellement de sa carrière hollywoodienne, mais plutôt de la femme qu'elle était réellement dans la vie de tous les jours, de la mère attentionnée et aimante qu'elle était. C'est vraiment très émouvant. L'écriture est assea maladroite (ce n'est pas son métier, on comprend bien), mais ce n'est pas très grave, il arrive tout de même à faire passer un maximum d'émotions et de sentiments. Il nous parle aussi beaucoup du combat de sa mère pour les enfants du monde entier au sein de l'UNICEF. Le tout agrémenté de photos inédites, parfois provenant de leur collection et des albums photos personnels.


C'est vraiment un très beau livre, je ne regrête pas mon achat.

Drôle de frimousse [1957]

Réalisé par: Stanley Donen
Avec:
Audrey Hepburn, Fred Astaire, Michel Auclair
Titre original:
Funny Face
Liens:
AlloCiné, IMDb
Bande-annonce:
VO


Synopsis: Une jeune libraire du village new-yorkais, adepte de l'empathie, se voit propulsée, par un journal, à Paris pour présenter la collection d'un grand couturier. Là elle rencontre le grand maître "empathicaliste" qui ne reste pas insensible à ses charmes tandis que le photographe du journal la poursuit de ses assiduités. Une musique de Gershwin pour cette suave comédie musicale qui propose un Paris très hollywoodien.


Mon avis: 3,5/5
M'étant fixé l'objectif de voir un maximum de film de la merveilleuse Audrey Hepburn, me voici enrichie du DVD de Drôle de Frimousse, probablement un des films qui comptaient le plus aux yeux d'Audrey parce qu'elle y retrouvait sa passion première: la danse, et pendant tout le film, on sent qu'elle s'amuse, qu'elle est heureuse d'être là, de faire ce film avec Fred Astaire (c'est elle qui a exigé auprès du studio de partager l'affiche avec lui), et de porter les merveilleuses tenues de son grand ami Hubert de Givenchi. Il y a donc une certaine bonne humeur qui se dégage de ce film.
Malgrè la bonne humeur générale, je me suis un peu ennuyée à certains passages, notamment lors de certaines chansons que j'ai trouvé vraiment trop longues. D'accord il s'agit d'une comédie musicale, mais là... certaines sont vraiment très longues!
J'ai toutefois beaucoup aimé la première scène où apparaît Audrey Hepburn: dans une librairie. J'ai trouvé ça très drôle.


Bon, par contre on ne parlera pas du maquillage outrancier de Kay Thompson, qui n'y ait probablement pour rien la pauvre, mais quand même! C'est pas parce les couleurs sont fades à l'écrans (on doit sûrement être au début du cinéma en couleurs) qu'il faut farder la pauvre femme de rouge à lèvres rouge criard et de fard à paupières bleu turquoise... Y a des limites!

Breakfast Club [1985]

Réalisé par: John Hughes
Avec:
Emilio Estevez, Anthony Michael Hall, Paul Gleason
Titre original:
The Breakfast Club
Liens:
AlloCiné, IMDb
Bande-annonce:
VO


Synopsis: Cinq lycéens aux caractères totalement opposés se retrouvent en colle un samedi après-midi. Au fur et à mesure que la journée passe, ils discutent, se déchirent et finissent par se trouver plus de points communs qu'ils ne pensaient.


Mon avis: 4/5
J'aime beaucoup ce film. Je l'ai vu pour la première fois un peu par hasard, mon demi-frère me l'ayant présenté comme étant un de ses films préférés lorsqu'il était adolescent. Me disant que je n'avais rien à perdre je l'ai regardé. Bien que n'étant pas parfait, ce film a quelque chose qui fait qu'on est obligé de l'apprécier, d'une certaine façon il met de bonne humeur et détend...
Bien que ne durant pas très longtemps (aux alentours d'1h30), on est quand même confronté à quelques longueurs qui pourraient en rebuter plus d'un. Je ne m'étais pas rendue compte de ses longueurs les deux premières fois où j'ai vu le film, je les ai remarquées récemment, lorsque j'ai fait l'aquisition du DVD. Ca peut paraître un peu gênant, mais en même temps, essayez de passer une journée entière en colle dans votre lycée, et on verra s'il n'y a pas des moments où vous vous faites un peu chier...
Et puis au-delà de ça, il y a dans ce film un message important, par rapport aux clans dans les lycées, à la cruauté de certains élèves envers d'autres, de pourquoi certains agissent de cette façon alors qu'au fond d'eux ils n'en ont pas envie, etc... Il y a notamment une scène où les cinq élèves se retrouvent en cercle et expliquent pourquoi ils sont en retenue, cette scène est très émouvante.


Je pense qu'en France ce film a du avoir moins d'impact qu'aux Etats-Unis où les atmosphères des lycées sont sûrement bien plus insuportables qu'en France (je me base sur ma propre expérience, et sur ce que l'on voit à la TV sur les lycées aux Etats-Unis), mais néanmoins, on se sent proche de ces personnages (assez caricaturaux, disont-le), et à la fin, on se rend compte qu'on est juste trop con pour se fondre dans la masse, à cause de ce que les gens autour de nous pourraient penser...

jeudi 24 janvier 2008

Heath Ledger †

Je ne pouvais décemment pas ne pas rendre un petit hommage à Heath Ledger, cet incroyable acteur qui avait un avenir très prometteur devant lui, et qui est malheureusement décédé chez lui mardi 22 janvier aux alentours de 14h (US time) chez lui, dans son appartement de New York.


J'ai appris la nouvelle mardi soir, vers 23h (FR time). J'ai littéralement fait un blocage devant mon écran. Pour être honnête, j'ai cru que c'était une blague de mauvais goût de la part des journalistes de Yahoo qui ont souvent des titres "chocs" et accrocheurs, et j'ai vraiment eu un moment de recul, parce que la nouvelle venant à peine de tomber, j'ai eu du mal à avoir des informations tout de suite et à savoir si c'était bel et bien réel ou non. Je tombe finalement sur TMZ.com, LA référence gossip. Et là, coup de massue "Death of Heath Ledger". C'est juste PAS POSSIBLE!!! Non sérieux je m'en remet pas. Dès que je regarde des vidéos, des photos, que je vous son nom associé au mot "mort", ça me revient en pleine gueule et je n'arrive même pas à imaginer que c'est vraiment de lui dont on est en train de parler. J'ai vraiment beaucoup de mal à imprimer l'information.
Ca doit probablement vous parraître stupide... C'est un gars qui vivait à des millers de km de chez moi, que je n'aurais probablement jamais rencontré de ma vie, mais je me sens pourtant très concernée par sa disparition. C'était un acteur que j'admirais vraiment beaucoup, qui avait un talent indéniable pour la comédie, et il commençait à être reconnu pour ça (nomination aux Oscars en 2006 pour son rôle dans Brokeback Mountain). Pour moi, il avait tout pour avoir une carrière aussi prestigieuse que celle de Johnny Depp (vous avez vu les Seigneurs de Dogtown? Premier vrai coup de bluff de sa part en ce qui me concerne).
Concernant la cause du décès, la première hypothèse envisagée avait été le suicide étant donné la présence de médicaments près de son lit, mais je réfute totalement cette possibilité. J'ai lu tout ce que j'ai trouvé à ce propos, et même maintenant, les autorités se penchent plus sur la théorie de l'accident (ce qui fout encore plus les boules quand on y pense). Les faits sont: il a été retrouvé nu dans son lit (s'était donc probablement couché pour faire une sieste ou peu importe), il y avait des anxiolitiques près de son lit, mais les flacons étaient presque pleins, tous les médicaments retrouvés lui avaient été prescrits par un médecin, il souffrait d'une pneumonie... Pour moi, ce n'est ni plus ni moins qu'un regrêtable accident, il a sûrement fait des mélanges de prescriptions sans le faire exprès...


Il y a un moment, je vous parlais des acteurs qui, dès que vous les voyez à l'écran, vous provoque cette sensation de papillons dans le ventre. Je ne l'avais pas cité, mais Heath Ledger était l'un deux, le dernier exemple en date étant la bande-annonce de The Dark Knight (la suite de Batman Begins) dans lequel il reprend le rôle mythique du Joker. Pour moi, ce sera probablement une de ses meilleures prestations à en juger par ce que cette bande-annonce nous offre (j'ai dit prestation, j'ai pas dit que le film allait être formidable). Encore une fois vous allez vous foutre de moi et ne rien comprend, mais il y a deux scènes dans lesquelles il fait un truc tout con: il tape des mains. C'est ridicule à dire, mais je trouve ça excellent, la façon dont il le fait, avec une certaine nonchalance, mais une étincelle dans le regard... Argh! C'est fantastique!



† 1979 - 2008 †


Sa disparition est vraiment un coup dur, ça a touché beaucoup de monde dans l'industrie du cinéma, et probablement au-delà. C'est vraiment une tragédie et j'espère vraiment qu'on se souviendra longtemps de lui et de son travail, parce qu'il le mérite vraiment!


We Y you Heath.

mardi 22 janvier 2008

FUCK

PUTAIN DE BORDEL DE MERDE




mercredi 9 janvier 2008

Into the wild [2007]

Réalisé par: Sean Penn
Avec:
Emile Hirsch, Jena Malone, Vince Vaughn
Titre original:
Into the wild
Liens:
AlloCiné, IMDb
Bande-annonce:
VOST


Synopsis: Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.


Mon avis: 4,5/5
Un peu comme Sean Penn lorsqu'il s'est retrouvé pour la première fois face au livre de John Krakauer (dont est tiré le film), j'ai d'abord été atirée par l'affiche (pour S.Penn c'était la couverture du livre, mais à peu de choses près...). Avouez quand même qu'elle est juste magnifique! Je m'intéressais de loin à ce film depuis un moment, parce qu'au casting on y trouve Emile Hirsch et Vince Vaughn que j'aiment beaucoup, mais ça n'allait pas au-delà... Je ne connaissais pas vraiment l'histoire, ni rien d'autre en fait. Et puis depuis quelques semaines, sachant que la date de sortie arrivait à grands pas, je m'y suis un peu plus intéressée, mais sans chercher la moindre information. Je ne suis même pas sûre d'avoir vu la bande-annonce avant d'aller le voir, c'est dire...
Un peu influencée (il faut le dire), par les formidables 4 étoiles données au film par Studio Magazine (sans pour autant lire la critique en question), je suis me suis donc ruée dans la salle de cinéma pour voir le film. Quel choc. Même en m'attendant à voir de belles images et une histoire vraie et touchante, j'en suis restée bouche bée. Pendant quelques séquences du film, sans vraie raison apparente, j'avais les larmes aux yeux, tellement ce que je voyais était beau. Sean Penn aime l'Amérique et ses grandes plaines, et ça se voit, il sait les filmer pour les mettre en valeur.
J'ai vraiment été bouleversée par ce film... Je ne saurais même pas expliquer comment/pourquoi exactement. Tout ce que je peux vous dire c'est que j'ai pleuré pendant toute la scène finale du film, encore un peu pendant le générique, et qu'en sortant de la salle, et même maintenant à vrai dire, je ne m'en étais toujours pas remise... Je ne pourrais certes sans doute jamais me lancer dans une telle aventure comme l'a fait Chris McCandless, mais son histoire m'a beaucoup touchée.
D'accord le rythme du film est parfois un peu long, d'accord on se demande parfois où ça nous mène... Mais putain que c'était beau! Emile Hirsch est à tomber, il a dû en baver pas mal sur le tournage et n'a sûrement pas eu trop de mal à rentrer dans la peau du "personnage". Encore un jeun qu'il va falloir suivre de près... Déjà dans Les seigneurs de Dogtown il m'avait compètement bluffée...

lundi 7 janvier 2008

My Blueberry Nights [2007]

Réalisé par: Wong Kar-Wai
Avec:
Norah Jones, Jude Law, Rachel Weisz, Natalie Portman
Titre original:
My Blueberry Nights
Liens:
AlloCiné, IMDb
Bande-annonce:
VO, VF


Synopsis: Après une rupture douloureuse, Elizabeth se lance dans un périple à travers l'Amérique, laissant derrière elle une vie de souvenirs, un rêve et un nouvel ami - un émouvant patron de bar - tout en cherchant de quoi panser son coeur brisé. Occupant des emplois de serveuse, Elizabeth se lie d'amitié avec des clients dont les désirs sont plus grands que les siens : un policier tourmenté et sa femme qui l'a quitté, une joueuse dans la déveine qui a une affaire à régler.
A travers ces destins individuels, Elizabeth assiste au spectacle du véritable abîme de la solitude et du vide, et commence à comprendre que son propre voyage est le commencement d'une plus profonde exploration d'elle-même.


Mon avis: 3/5
J'ai apprécié sans adorer, et je me suis ennuyée sans détester. Je suis donc assez partagée. Au départ, j'étais vraiment très emballée par ce film qui réunissait deux de mes actrices favorites: Rachel Weisz et Natalie Portman. Au final, je reste un peu sur ma faim, les deux actrices ne s'étant probablement jamais rencontrées (l'histoire de leurs personnages respectifs ne se croisant pas), donc aucune intéraction entre ces deux actrices, dommage, mais après tout ça arrive souvent ce genre de choses (ex le plus flagrant: Sin City dans lequel Elijah Wood et Mickey Rourke ont une scène de combat, mais les deux acteurs ne se sont jamais rencontrés). Enfin bon...
J'ai bien aimé toute la première partie avec Jude Law et son café (j'en veux un pareil), pour l'histoire très simple entre les deux personnages. Sur le reste du film, autant vous le dire franchement, je me suis ennuyée. Pas que ce sois mauvais ou quoi que ce soit, mais c'est lent, sans vrai rythme.
La bonne surprise du film est quand même Norah Jones qui tient là son premier rôle d'actrice à la demande de Wong Kar-Wai, et qui s'en sort quand même relativement bien, comparé à d'autres chanteuses qui se lancent dans le cinéma. Il y a aussi la magistrale Rachel Weisz qui est d'une beauté à peine croyable (mais qui pourtant a l'air si naturelle) et qui crève l'écran par son interprétation. Puis Natalie Portman qui encore une fois est assez juste dans son interprétation, et qui pour une fois est un peu dans un rôle en opposition à ce qu'elle a l'habitude de faire [avant ça il y avait eu son rôle dans Closer évidemment, qui a marqué un tournant important dans sa carrière]. Cette nana doit avoir un talent inné pour pleurer sur commande, parce qu'on la fait pleurer dans tous les films qu'elle fait. Vérifiez si vous ne me croyez pas. Et enfin, le beau Jude Law qui est d'un naturel assez déconcertant... On en deviendrait jalouse d'Elizabeth (Norah Jones) si on s'écoutait...


Bref, le film est très joli et très mignon, visuellement j'ai bien aimé, mais je m'attendais quand même à mieux... Même si je ne savais pas vraiment pas trop quoi en penser, étant donné que je suis entourée de gens qui adorent Wong Kar-Wai quoi qu'il fasse, et d'autres qui se font chier pendant tous ses films... N'ayant jamais vu de film de l'homme aux lunettes noires, je ne savais pas où me placer, maintenant je sais: au milieu.


[Le choix de l'affiche non-conforme ci-dessus est tout à fait volontaire, je préfère celle-ci à l'officielle qui est néanmoins très jolie aussi.]

dimanche 6 janvier 2008

Die Hard 4 - Retour en enfer [2007]

Réalisé par: Len Wiseman

Avec:
Bruce Willis, Justin Long, Timothy Olyphant

Titre original:
Live Free or Die Hard

Liens:
AlloCiné, IMDb

Bande-annonce:
VO, VF


Synopsis: Pour sa quatrième aventure, l'inspecteur John McClane se trouve confronté à un nouveau genre de terrorisme. Le réseau informatique national qui contrôle absolument toutes les communications, les transports et l'énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays dans le chaos. Le cerveau qui est derrière le complot a tout calculé à la perfection. Ou presque... Il n'avait pas prévu McClane, un flic de la vieille école qui connait deux ou trois trucs efficaces pour déjouer les attaques terroristes.


Mon avis: 4/5
Ah!!! Mon premier bon film de 2008! Bon ok il est sorti l'été dernier, mais je le vois que maintenant, c'est pas ma faute. Encore une fois, je ne l'ai pas vu en VO, mais en VF, mais attention, la vraie VF avec la vraie voix officielle de Bruce Willis, c'est déjà ça de gagné; et puis en général pour ce genre de films, les doubleurs font plutôt bien leur boulot, dans le sens où on garde l'esprit comique du film grâce à des vannes peut-être un peu différentes de la version originale, mais quand même très efficaces. Et puis si c'est des bons doubleurs, y a la bonne intonation qui va avec. C'est le cas ici.
J'avais déjà aimé les précédents épisodes des aventures de l'agent McClane, et celui-ci est presque meilleur (j'ose pas l'affirmer vraiment, me souvient plus bien des autres). Peut-être que la présence de Justin Long m'a aussi pas mal convaincue... [Attention, mode groupie de 15 ans /ON] Bas c'est vrai que le garçon, en plus d'un réel talent comique qu'on ne peut pas lui enlever (il est de pratiquement toutes les comédies à la mode aux USA), on ne pas dire qu'il n'est pas sympathique à regarder... Bon, ça n'engage sûrement que moi, mais quand même... J'adore son style dans le film en plus. [mode groupie de 15 ans /OFF]
Mais bref, je me perd... A la base je voulais parler du film que j'ai beaucoup aimé. C'est le genre de film que j'aime moi: qui va vite, avec des poursuites en voiture, du suspens, des tas de trucs qui explosent... C'est mon côté "consommateur" ça... J'y peux rien (ex: Transformers est un film qui ne sert absolulent à rien et qui n'est pas si bien que ça si on y réfléchit bien, mais je me suis éclatée à regarder ce qui se passait à l'écran). Le pauvre agent McClane (Bruce Willis) s'en prend encore une fois plein la gueule, mais comme c'est un super-héros, il s'en sort vraiment très bien, ce qui n'est d'ailleurs absolument pas crédible, mais c'est pas grave, c'est du cinéma, c'est à ça que ça sert.
A noter également la présence d'un petit français au générique: Cyril Raffaelli, qui à la base est cascadeur, mais s'est recyclé en acteur depuis le Banlieue 13 de Luc Besson (unique intêret du film: les cascades faites par les acteurs, Raffaelli donc, et un ancien des Yamakasi. C'est des chats ces mecs c'est impressionnant). Il y joue un des méchants qui veut conquérir le monde et tuer le héros (c'est pas un film américain pour rien). Il nous y fait quelques démonstrations de ses talents de chat, mais pas assez à mon goût, c'est dommage.


Bref, tout ça pour dire que j'ai beaucoup aimé ce film. Je considère d'ailleurs m'acheter le coffret Die Hard un jour (pas à sa sortie, ça va être trop cher...). Et n'oubliez pas copain Justin Long, c'est lui qui fait les pubs pour Mac (je vous les donne en français en plus, si c'est pas gentil ça franchement, mais comme la VO c'est toujours mieux, cliquez )...

Alexandre [2005]

Réalisé par: Oliver Stone
Avec: Colin Farrell, Angelina Jolie, Val Kilmer, Jared Leto
Titre original: Alexander
Liens: AlloCiné, IMDb
Bande-annonce: VO, VF


Synopsis: Histoire de Alexandre, roi de Macédoine et puissant guerrier, et de sa conquête de la quasi totalité du monde connu.


Mon avis: 1/5
Très franchement, j'accorde un point à ce film pour la bogossitude évidente de Colin Farrell et de Jared Leto, malgrè les jupes très (trop?) courtes du pauvre Colin Farrell; et croyez-moi, 1/5, c'est bien payé.
Ce film est tout simplement affligeant de nulité; il est beaucoup trop long, il ne sert à rien, on a franchement de la peine pour les acteurs embarqués là-dedans qui subissent des costumes ridicules et pas crédibles (mais c'est quoi ces jupettes TROP courtes?!) et des situations embarassantes autant pour m'acteur que pour le spectateur.


Quand le film est sorti, je me souviens avoir entendu que le peuple grec s'était révolté face à l'image que renvoyait le film d'Alexandre: un homosexuel; d'après eux ça portait atteinte à leur héros national. Je me souviens avoir pensé "C'est ridicule leur histoire, tout le monde sait qu'Alexandre était homo, c'est pas un secret. Ils en font quand même un peu trop." Et bien, maintenant que j'ai vu le film, je dis pas que j'adhère à ce qu'ils disaient, mais je comprend, parce que sans vouloir passer pour une homophobe que je ne suis absolument pas, dans le film Alexandre passe pour une tarlouse de première et se livre à des dialogues mièvres à souhait avec son amour de toujours, Hephaistion (Jared Leto). Au bout d'un moment dans le film, j'avais limite envie de leur crier de tirer leur coup et qu'ils iraient beaucoup mieux après... Rah! Non mais sérieux, ça devient chiant au bout d'un moment! Parce que bon, leur gentil amour platonique ça va un moment, mais ça devient très vite soulant.
Bon, il y a aussi des moments tragiques... la mort du père, du petit copain, la presque mort du héros... Mais très sincèrement, le moment le plus émouvant pour moi a été la mort du cheval... Pauvre choux, il était magnifique en plus!


Vous l'aurez donc compris, je n'ai pas du tout aimé Alexandre. Si vous ne l'avez pas vu, grand bien vous en fasse; si vous l'avez vu, je compatis à votre douleur.

samedi 5 janvier 2008

Les rois de la glisse [2007]

Réalisé par: Ash Brannon, Chris Buck
Avec (VO): Shia LaBeouf, Jeff Bridges, Zooey Deschanel
Titre original: Surf's Up
Liens: AlloCiné, IMDb
Bande-annonce: VO, VF


Synopsis: Sur sa banquise, le jeune Cody rêve de devenir le champion du monde des surfeurs. Il espère qu'en intégrant le monde prestigieux de la compétition, il trouvera enfin le respect et l'admiration qu'il n'a jamais eus. Accompagné d'une équipe de reportage qui filme son incroyable aventure, Cody quitte son univers glacial pour rejoindre le paradis ensoleillé de l'île de Pin Goo où va se dérouler la compétition.
Sa rencontre avec un vieux surfeur surnommé "Geek" va changer son destin et donner un vrai sens à sa quête. Le jeune intrépide qui n'était venu que pour remporter une médaille va gagner bien davantage...


Mon avis: 3,5/5
Quel dommage de ne pas l'avoir vu en VO! J'aurais tellement aimé voir ce film avec la voix de Shia LaBeouf, la bande-annonce en VO m'avait beaucoup plu. M'enfin bon, tant pis... Je me suis contentée de la version canadienne, ce qui, bizarrement, n'a pas tellement enlevé de charme au film comme c'est souvent le cas.
"Encore une film sur les pingoins" me direz-vous, et vous avez raison. Depuis La marche de l'empereur (que je n'ai d'ailleurs pas vu), on est limite envahis... Niveau film de pingoins, j'ai d'ailleurs préféré celui-ci à Happy Feet qui était certes très mignon, mais avec une histoire qui se pète la gueule sur la fin. Ici, les réalisateurs, scénaristes et autres ont joué sur l'originalité et ça me plaît. Le film est présenté comme un documentaire sur Cody Maverick (Shia LaBeouf, ), un jeune pingoin de l'antarctique auquel personne ne croît qui rêve de participer au championnat mondial de surf. On assiste donc à quelques interviews des gens plus ou moins proches de Cody tout au long du film, et c'est assez sympathique.
Bon, l'histoire est quand même un peu prévisible, mais c'est pas très grave.


On sent au travers du film que les gens qui l'ont créé se sont vraiment amusés et complètement lâchés, surtout au niveau des dialogues, et franchement, même si le film n'est pas "bon" comme un vrai critique crispé pourrait le percevoir, moi en tant que spectatrice adulescente, j'ai beaucoup apprécié et je me suis amusée.

vendredi 4 janvier 2008

L'effet papillons

Il y a des acteurs, on sait pas pourquoi, ils nous font un effet très bizarre dès qu'on les voit à l'écran. On est comme subjugué par leur présence et leur interprétation... Je sais pas si vous voyez ce que je veux dire... Après, peut-être que ça ne vient que de moi, je sais pas... Je ne suis certes pas une experte en cinéma, dire si un film est techniquement bon ou pas, de même pour un acteur, je fonctionne plus au feeling et à l'émotion je pense, mais je pense aussi avoir une certaine sensibilité par rapport au cinéma en général, comme certain l'ont pour de la musique, des oeuvres d'art, etc... Moi, je peux aimer un film parce que l'histoire, bien que nunuche à souhait, me plaisent bien (ex: La plus belle victoire, Rencontre à Elizabethtown, qui sont des nanards frais et sympatoches), ou bien parce que j'ai été complètement embarquée dans l'histoire et dans l'action du film (ex: La vengeance dans la peau, Sunshine), ou encore parce que visuellement, j'ai été scotchée (ex: The Island, L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford) et que j'aurais vraiment adoré être sur le plateau de tournage et prendre des photos des décors, des acteurs en action, etc...
Enfin bref, je voulais dire quoi à la base? Ah oui! Les acteurs qui provoquent une sensation de papillons dans mon ventre...


Il y a l'incomparable Audrey Hepburn, dont j'ai parlé ici, et où je faisais d'ailleurs un peu référence à cette sensation très particulière. Il y en a d'autres bien évidemment (parmi mes acteurs préférés: Johnny Depp, Natalie Portman, Rachel Weisz, Tom Hanks, Kate Winslet...), mais il y en a un dont je voudrais tout particulièrement vous parler, parce que je viens de voir la bande-annonce de son dernier film, il s'agit (et là les gens qui lisent mon autre blog seront loin d'être étonnés) de Joseph Gordon-Levitt.


Depuis que je l'ai découvert dans Brick en juillet 2006, je me suis de plus en plus intéressée à lui et à son travail d'acteur... Et - pardon je vais être vulgaire - , mais ce gars me "troue le cul" (oui je sais c'est très classe comme formulation, mais au moins vous savez où je veux en venir). Comme toute fan en herbe, j'ai donc essayé de voir un maximum de ses films, au final, j'ai vu La Jurée, 10 bonnes raisons de te larguer, Manic, La planète au trésor (il ne fait que la voix du personnage principal, mais je fond à chaque fois), Mysterious Skin, Brick donc, Jeux de gangs, et The Lookout plus récemment au cinéma. Parmi cette liste, le plus connu est Mysterious Skin pour lequel Joe (il se fait appeller comme ça, j'y suis pour rien, et c'est plus facile à écrire) a reçu des tas de fantastiques critiques, et qui lui a permis de décoler toujours un peu plus... Il faut dire qu'il choisit méticuleusement ses films, et est devenu adepte des films indépendants en règle générale. Certes, il est assez troublant dans ce film, et on ne peut lui reconnaître que des qualité, mais ce n'est pas mon film préféré. Celui dans lequel il m'a définitivement convaincue est Manic. Ce film est totalement inédit en France, que ce soit au cinéma ou en DVD, j'ai donc dû user de tout mon talent pour réussir à mettre la main dessus. Au final j'ai vu le film en VO (ce qui n'est pas plus mal me direz-vous) mais sans sous-titres, ce qui m'a un peu gênée pour la compréhension de temps en temps, mais pas outre mesure. A vrai dire, dans ce film je n'avais même pas besoin de savoir précisemment ce que les personnages se disaient... A la place je me suis concentrée sur les visages, les expressions, les attitudes, tout... J'en suis restée scotchée. Avant de voir ce film, j'aimais déjà beaucoup Joseph Gordon-Levitt, mais depuis, je ne peux que l'aimer plus.
De nouveau je me perds dans mon verbiage... A la base, j'ai donc fait cet article parce que je suis tombée par hasard sur la bande-annonce de Stop Loss
, le nouveau film dans lequel joue Joe. Le sujet du film est en lui-même relativement sérieux, mais je suis restée bloquée devant les quelques images que l'on nous montre de Joe. Je sais que ce que je dis semble ridicule, et je dois probablement passer pour une groupie de base, j'en sais rien, mais je m'en fous. J'avais eu la même sensation en regardant la bande-annonce de The Lookout il y a quelques mois... Et après avoir vu le film, je vous garanti que je n'ai pas été déçue. Bon ok le film n'est pas un chef-d'oeuvre et ils auraient peut-être pu plus développer que ça, mais JGL... Putain! Moi je vous le dis, il faut compter sur ce mec là dans les prochaines années, on en entendra parler et vous vous direz "tiens, mais je le connais lui, il y a quelques années, j'ai lu un truc sur lui sur le blog d'une nana cinglée"... En espérant que ce n'est pas la seule chose que vous retiendrez...


Je crois que je deviens experte en articles trop longs qui ne servent à rien et que personne ne comprend. Et de toute façon je ne sais pas m'exprimer...

jeudi 3 janvier 2008

Bilan cinématographique 2007

Puisqu'après tout il s'agit de mon blog spécial cinéma (oui on dirait pas avec la bannière en haut, mais je vous jure que c'est vrai), je me permet de remettre texto le même article que j'ai mis sur mon blog initial à propos de mon bilan cinématographique de l'année 2007.


C'est parti:


Le nombre total de fois où je me suis retrouvée devant un écran (cinéma, télévision, ordinateur) pour regarder un film s'élève à 163. J'ai enrichi ma culture cinématographique de 123 nouveaux films que je n'avais jamais vus auparavant. Je suis allée 38 fois au cinéma (contre 49 l'année dernière), j'ai vus 23 films diffusés à la télévision, 47 en DVD ou VHS, et 55 en DivX.


Ca va, ça reste raisonnable non?


Et puis le classement des films que j'ai vu réellement dans une salle de cinéma:


Les meilleurs:

01. Cashback

02. La vengeance dans la peau 03. La faille 04. Joyeuses funérailles 05. L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford

06. Sunshine 07. Fur - Portrait imaginaire de Diane Arbus 08. Le secret de Térabithia 09. Hot Fuzz 10 ex aequo. Paranoïak / The Lookout

[chez moi y a un problème d'affichage, je sais pas chez vous, mais j'ai franchemen la flemme de tout refaire en changeant les proportions]

Les moins bons:
1. Steak
2. Et toi, t'es sur qui?
3. Les 4 Fantastiques et le surfeur d'argent
4. Shrek le troisième
5. Le nombre 23

Bizarrement, mon classement de cette année me surprend beaucoup, peut-être est-ce parce qu'avec 38 films je n'avais pas tant de choix que ça... A savoir aussi que ce classement a été très difficile à réaliser. Bon pour Cashback, y a pas de surprise, avec le battage que je vous avais fait c'était à prévoir. La vengeance dans la peau parce que j'étais à fond dans le film et que je suis ressortie avec le sourire. La faille parce que je me suis prise au jeu. Joyeuses funérailles parce que ça m'a fait mourrir de rire. L'assassinat de Jesse James... parce que visuellement j'ai été scotchée sur place. Sunshine parce que même si la fin est un peu trop SF, le film ma fait me retourner je sais pas combien de fois sur mon siège tellement j'étais prise dans l'histoire. Fur parce que j'ai eu du mal à ressotir du monde dans lequel j'ai été plongée et qu'à des tas de points ce film m'a touchée. Le secret de Térabithia, grosse surprise, je m'attendais à un film un peu gnangnan genre Narnia (que je n'ai d'ailleurs pas vu), et en fait j'ai été très émue par le film, j'ai pleuré pendant presque toute la seconde partie. Hot Fuzz parce que ces putains d'anglais sont des malades mentaux, mais que c'est tellement bon. Et pour finir, ex aequo Paranoïak et The Lookout. Le premier parce que l'idée d'un film d'ados pour adultes m'a plu, et le second parce que j'ai été bluffée par l'interprétation de Joseph Gordon-Levitt (étonnant XP).


Il y a bien évidemment des tas de films sortis en 2007 que je n'ai pas pu aller voir, mais ne vous inquiétez pas, je vous épargne l'énumération. Je vais tout de même essayer d'aller voir ces prochains jour My Blueberry Nights et Gone Baby Gone en priorité, puis d'autres comme Frère Noël ou La Clef si j'ai le temps et qu'ils passent toujours.


Sinon j'ai déjà fait mes listes de films à voir jusqu'en mars, 2008 s'annonce bien. En espérant que je puisse aller voir tout ce que je veux ou presque au cinéma...

Always (pour toujours) [1989]

Réalisateur: Steven Spielberg
Avec: Richard Dreyfuss, Holly Hunter, John Goodman, Audrey Hepburn
Titre original: Always
Liens: AlloCiné, IMDb


Synopsis: Un as des "pompiers volants", Pete Sandich, pilote d'élite et casse-cou invétéré accepte, de devenir un "rampant" sur les instances de sa compagne. Il s'envole pour une ultime mission dont il ne reviendra pas. Quelque mois plus tard, il se réveille dans une forêt carbonisée où l'attend une femme tout de blanc vétue. Cette bonne fée le renvoie sur terre... "Always est l'histoire d'une passion. Il parle de la vie, de l'amour, de l'influence posthume des êtres que nous avons aimés. L'idylle de Pete et Dorinda se situe à la fois dans le présent et l'au-delà."


Mon avis: 3,5/5
A première vue, je m'attendais à un drame romantique à l'eau de rose tout à fait banal; c'est effectivement un peu le cas. Le personnage de Richard Dreyfuss (le pilote) est selon moi largement inspiré de celui de Patrick Swayze dans Ghost, tout en sachant toutefois que cette incarnation de l'être aimé et perdu qui reste auprès de nous après leur disparition est quand même un grand fantasme de l'Homme. Donc, pas de réelle inovation de ce côté là. La profusion de gros avions et de scenes d'incendies spectaculaire est bien là pour nous rappeller que même s'il s'agit d'un film assez gentillet, nous nous trouvons bel et bien dans une production Spielberg.
Pour être complètement honnête, je ne me suis intéressée à ce film que parce qu'il s'agit du dernier film de la carrière d'Audrey Hepburn, elle avait alors 60 ans, et quoi de plus magnifique que d'avoir choisi le rôle d'un ange pour sa dernière aparition au cinéma? Ses scènes ne sont malheureusement pas nombreuses, et elle n'intervient que très peu, mais ces images où elle apparaît sont tellement belles! Je n'ai jamais connu cette grande dame, mais le simple fait de la voir à l'écran, à cette période-là de sa vie, m'a fait ressentir quelque chose de très particulier, j'étais subjuguée par elle, et ne pouvait en détacher mon regard (heureusement qu'elle a un accent anglais parfait, parce que j'ai zappé les sous-titres à ce moment là).
Pour en revenir au film, je dirais qu'il réunit des tas d'éléments: la comédie (avec la présence de John Goodman, les blagues du personnages de Richard Dreyfuss), l'action (avec les scènes aériennes et d'incendies), la romance (l'histoire d'amour entre lees personnages de Holly Hunter et Richard Dreyfuss), le fantastique (personne devenu fantôme et intervention d'un ange), et le drame bien sûr de par son sujet global.
La dernière partie du film a été très émouvante pour moi, notamment grâce à l'intensité d'une scène entre Holly Hunter et Richard Dreyfuss dans un canadair en plein milieu d'un feu dévastateur. J'avoue y être allée de ma petite larme...

Ouverture

Bonjour à vous tous les gens (à personne en fait, je n'ai encore donné l'adresse de ce blog à personne).

Alors en fait, jai créé ceci dans le but de me motiver à écrire des critiques de films essentiellement, histoire de me refaire un peu la main et de développer un peu mon cerveau rabougri par tant de flemmitude.
Donc voilà, je ne sais pas encore très bien où ça va mener, ni même si je vais remplir ce site... On verra avec le temps...